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Lancement du ‘’Grand prix littéraire du Bénin’’ : Homeky et Attédé repositionnent le livre

Grand prix

Écrivains, éditeurs, libraires, blogueurs littéraires, journalistes culturels…nombreux étaient-ils hier, jeudi 15 novembre à ‘’Bénin royal hôtel’’ de Cotonou pour le lancement du ‘’Grand prix littéraire du Bénin’’. Tour à tour, le Ministre du tourisme, de la culture et des sports, Oswald Homeky et le Directeur des arts et du livre (Dal), Koffi Attédé ont présenté les contours de ce Prix destiné à la promotion des talents littéraires.

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LA PROMISE / Lucie Charlène

La promise

Jamais il n’eut affluence plus grande dans le village Totché. Depuis trois jours que l’oracle a fait cette prédiction, le roi ne cesse de recevoir à sa cour des prétendants pour – il faut le souligner la main de la jeune Princesse ne les intéresse pas trop – le trône royal. Ce qui étonna fort les habitants de Totché. Personne ne peut dire qu’elle n’était pas au courant de la laideur légendaire de la Princesse. Elle pouvait disputer allègrement la première place à la créature la plus hideuse de l’univers, la place, lui reviendrait de droit. Cette laideur faisait même fuir les bêtes sauvages de sorte qu’on n’en vit jamais dans le village qui pourtant avoisinait la forêt. Ce retournement brut de situation étonna tout le monde. Chacun voulait percevoir le dessous de cette affaire d’attirance subite pour la laideur. Mais ce que les villageois avaient oublié c’est que trois jours plus tôt, le grand prêtre de Fâ avait fait une révélation qui occasionna ce grand empressement des prétendants. La place était noire de monde, une noirceur qui ferait douter la nuit de la couleur de sa robe. Lire la suite de « LA PROMISE / Lucie Charlène »

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Lettre à mon ex Par Désy Ray

Lettre

« J’y pense et puis j’oublie.

J’y pense encore plus quand je suis seul la nuit

Et quand ton souvenir

Revient me faire souffrir

Très vite j’y pense et puis j’oublie. »

Claude François, J’y pense et puis j’oublie.

25 octobre 2017-29 octobre 2018. Un an déjà. Un an et plus, mais ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai réalisé le triste anniversaire.

Disons donc, dernier mercredi d’octobre 2017- dernier mercredi d’octobre 2018. Un an, mois pour mois, et jour de la semaine pour jour de la semaine que je ne t’ai plus vue. Tu étais ma belle, ma blonde, ma dominante, ma…

Un an de séparation définitive… Certes à plusieurs reprises, au risque de me faire prendre pour un fou, je t’ai confondue à d’autres avec lesquelles tu avais une troublante ressemblance.

Je me précipitais alors, sourire au cœur, stress aux lèvres pardon je ne sais plus ce que je dis. Bref, cela ne m’a pas été du tout facile cette année sans toi.

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L’auteur est-il responsable des propos de ses personnages ?

 

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En lisant les œuvres littéraires, il nous arrive de tomber sur des passages qui nous choquent et qui peuvent semer la polémique.

Ces propos sont tenus dans le cours de la narration par les personnages desdites œuvres. On peut alors se demander si l’auteur est responsable de ce qu’il fait dire à ses personnages…

Je vais convertir la question en deux interrogations plus précises :

-l’auteur pense-t-il tout ce qu’il fait dire à ses personnages ?

-l’auteur peut-il être condamné pour les propos de ses personnages ? (Doit-il juridiquement assumer les paroles de ses personnages ?) Lire la suite de « L’auteur est-il responsable des propos de ses personnages ? »

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Mon avis sur la Nouvelle liste des Œuvres littéraires au programme de Français

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Depuis le mois de juillet, les élèves et enseignants béninois savaient quels sont les ouvrages qui seront utilisés en classe pour les deux prochaines années scolaires.

Ceci a été rendu possible grâce à l’arrêté N°097/MESTFP/DC/SGM/DESG/DETFP/DIPIQ/SA/084SGG18 portant liste officielle des manuels scolaires autorisés pour les années scolaires 2018-2019 et 2019-2020.

Je voudrais saluer la publication, de bonne heure du document. Les personnes concernées auront eu toutes les vacances scolaires pour se procurer les ouvrages en question et en commencer l’étude.

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Les bibliothèques : des espaces sûrs pour la jeunesse ?

En tant que espaces privilégiés du savoir et de la culture, les bibliothèques occupent une place capitale dans la société. Ce sont des lieux sûrs d’apprentissage, d’alphabétisation et d’éducation qui  contribuent à former de nouvelles idées. Elles garantissent l’acquisition des connaissances accumulées par les générations antérieures et constituent des espaces sûrs de distraction saine.
En réalité comment les bibliothèques constituent-elles des espaces sûrs pour la jeunesse ?

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A la bibliothèque, les activités tournent autour de l’appropriation du livre, où la jeunesse peut savourer le plaisir des histoires et expérimenter une approche ludique et plurielle de la lecture, ce sont des temples du savoir. Lire la suite de « Les bibliothèques : des espaces sûrs pour la jeunesse ? »

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Bande de lecteurs, ne tuons pas l’écrivain béninois.

Je sais. Je me suis levé du mauvais pied (Je ne sais plus si c’était le gauche ou le droit).
Aujourd’hui j’aimerais nous interpeller, amoureux du livre sur notre responsabilité quant au bien-être des écrivains. Ces hommes et femmes qui comme je le dis souvent, passent des nuits blanches à noircir des pages, afin de nous offrir des (bonnes) heures de lecture, et du bonheur (bien souvent).

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Fautes sur les actes administratifs : De l’urgence de recruter des correcteurs

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Quand je suis face à une personne qui commet des fautes ou erreurs de « français », je me dis que c’est la faute à la précipitation, c’est le propre de l’oralité. Quand aussi je tombe sur un jeune au speech saccagé, pour ne pas dire gavé de fautes, je me montre clément envers lui sachant qu’il est le disciple d’une école en ruine. Quand par ailleurs dans un journal je bute sur des fautes, quel que soit leur gravité, j’argumente que c’est le péché de la précipitation, surtout quand je sais dans quelles conditions les journaux fonctionnent la nuit. Il n’est pas facile de bloquer le chemin de l’imprimerie à une faute quand on est sous les caresses du sommeil, ou en proie à la fatigue et aux affronts des moustiques. Quoiqu’on dise, quelles que soient les excuses, une faute garde son statut de faute.

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Ce que le livre doit à l’environnement Par Alex K-do accro aux livres et écologiste .

 

livre environnement

Comment concilier Fabrication de livre et Écologie ? Souvent les gens perdent facilement de vue l’impact que la fabrication du livre, du papier peut avoir sur la sécurité de notre Écosystème. Nouveau, achetons ce nouveau livre à la librairie du coin. Un livre que de toutes les façons nous n’allons pas jeter à la poubelle après lecture. Nous le gardons dans notre bibliothèque. Nous le prêterons peut-être à des amis si nous ne sommes pas trop pingres. Alors il est où le problème Monsieur Écolo ?

Bah, le problème il n’est pas ici devant toi là maintenant mais loin là-bas, avant même l’étape où l’on dépose ton livre sur l’étagère de la librairie.

Avant d’imprimer les bouquins en imprimerie, on a besoin de papier donc de pâte à papier dans un premier temps. (Oui ! Le papier ne tombe pas (encore) du ciel).

Mais comment fabrique-t-on la pâte à papier ?

La principale matière première de la fabrication de la pâte à papier provient des arbres (les eucalyptus, les peupliers, etc.) La pâte à papier est faite d’un mélange de fibres de bois et d’eau. Le bois est écorcé, broyé mécaniquement et cuit avec des produits chimiques. (Lisez-bien CHI-MI-QUES)

 

Cycle du livre

La production du livre participerait-elle à la déforestation ?

En effet, il faut 2 à 3 tonnes de bois pour fabriquer une tonne de papier classique. Dans le monde, 1 arbre abattu sur 5 est consommé par l’industrie papetière. (Source : ecoinfo.cnrs.fr) Ces chiffres sont vieux de 8 ans. Aujourd’hui, je me dis qu’ils se seraient encore alourdis. Avec le besoin croissant de papiers, les forêts primaires sont détruites et remplacées par la plantation d’arbres comme l’eucalyptus. Ce n’est donc plus la flore seulement qui se trouve menacée mais la faune qui y vit aussi.

Appétit vorace pour l’eau et l’énergie

L’industrie papetière se classe au 2nd rang en consommation d’eau douce. Elle serait aussi à l’origine de 1,05% des émissions globales de gaz à effet de serre. (Source : ecoinfo.cnrs.fr)

Dans les différentes étapes de la conception du livre papier, se trouve entre autres le transport des matières premières (bois) et de la pâte blanche d’un point à un autre parce qu’elle est souvent importée. Ce transport génère des émissions de gaz à effet de serre. Une fois la pâte à l’imprimerie, plus d’une activité nécessiteront l’utilisation du courant électrique.

Alors que faut-il faire ? Arrêter la fabrication du livre en papier ?

Non… quelle idée ! Comment se séparer du plaisir du toucher de la matière papier, de humeur l’odeur du neuf dans les pages, l’odeur de l’imprimerie. (C’est vrai que le livre numérique devient une alternative sérieuse mais c’est là encore un autre débat). On ne peut pas cesser de lire pour autant. On ne peut cesser de produire du papier pour nos imprimeries quand bien même je pense que le livre numérique est plus respectueux de la nature que le papier. Nous pourrions proposer aux structures de fabrication de pâte à papier de s’investir dans le recyclage des papiers journaux (ces papiers qui généralement n’ont d’intérêt que pendant une journée), les vieux papiers et les cartons inutiles.

Je trouvais important qu’en tant qu’amoureux de la lecture, nous soyons au courant de ce que nous devons à l’environnement. Qu’ensemble nous trouvions une manière d’équilibrer la balance, de réparer les dégâts que notre passion encourage.

Réfléchissons-y correctement ! En fait, je pense qu’un amoureux de livre devrait aussi être un amoureux de la nature, une personne que la dégradation de l’environnement interpelle. On pourrait ensemble créer un mouvement d’action dans ce sens. Qu’en pensez-vous ? Je ne sais pas le nom qu’on donnerait à un tel mouvement. Peut-être… « Planter des livres » ou « Un livre lu, un arbre à planter.» Si vous devriez planter autant d’arbres que de livres que vous avez lus, combien d’arbres auriez-vous déjà plantés en 2018 ?

Parlez-moi de vos idées de choses à faire, d’actions à mener.

 

** Chiffres et statistiques vérifiables sur [https://ecoinfo.cnrs.fr/2010/11/23/les-impacts-de-la-fabrication-du-papier/]

 

 

 

Alex K-do