Publié dans Lu pour vous

La dernière nuit du Raïs de Yasmina Khadra : Immersion dans le personnage et la fin de règne de Mouammar Kadhafi

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Avec La dernière nuit du Raïs (LDNR), Yasmina Khadra nous offre un saisissant portrait du sulfureux « Guide libyen ». L’auteur se met dans la peau de Mouammar Kadhafi (le récit est à la première personne) pour nous faire vivre les derniers tourments, émotions et réflexions qui pourraient bien être ceux du Guide alors qu’il était pris en sandwich par les insurgés et les pluies de frappes aériennes de l’OTAN. Lire la suite de « La dernière nuit du Raïs de Yasmina Khadra : Immersion dans le personnage et la fin de règne de Mouammar Kadhafi »

Publié dans Poèmes

Réveil nocturne / Désy Ray in Nuits comme vers

Coucou les gourmets livresques, je suis Désiré ‘( Désy Ray) administrateur du blog. A mes heures gagnées, je couche des vers par écrit.  Je partage quelques morceaux avec vous. Vous me donnerez vos avis, n’est-ce pas ?

Aujourd’hui,  je vous propose le titre  Réveil nocturne tiré de mon recueil de  Nuits comme vers.

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Lève-toi poète

C’est ta muse qui te dit :

Le fleuve de la nuit est navigable

Les vents, ce soir, sont favorables

Lève-toi, ô doux enfant des nuages

Une pluie de vers va naître de toi

Lève-toi,-toi dont les yeux voient l’invisible

Ecoute le vent te souffler ce que l’oreille ne peut entendre

Que ta plume rapporte ce que la langue ne peut dire

La nuit ton fleuve

L’inspiration ta barque

La plume ta pagaie

Lève-toi

C’est l’heure de poétiser.


Désy Ray

 

 

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Pierre et Jean_Guy de MAUPASSANT

Bonjours les gourmets livresques. Comme on dit au Bénin, il y a trois jours. Un concours de circonstances nous a fait rester un peu silencieux sur le blog. Mais nous revoilà ! Aujourd’hui, Alex K-do nous fait goutter à la littérature classique. A table !

Pierre et Jean_Guy de MAUPASSANT

« Mais il nous aimait encore puisqu’il a pensé à toi. Moi je l’aimerai jusqu’à mon dernier soupir, et je ne le renierai jamais, et je t’aime parce que tu es son enfant, et je ne pourrais pas avoir honte de lui devant toi !»

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Publié dans Interview

Entretien avec Habib Dakpogan, Prix du Président de la République 2015

Habib Dakpogan

Saveurs Livresques : Bonjour Habib Dakpogan. Merci de nous faire l’honneur de répondre à nos questions. Vous êtes auteur-écrivain béninois. Vous êtes aussi chanteur et spécialiste en ressources humaines. Mais une question tout aussi banale : comment arrivez-vous à jongler avec toutes ces activités à la fois ?

 
Se sentir polyvalent est très déstabilisant. On a tendance à trop embrasser et faire n’importe quoi à la fin. Et on se dit : « Je me limite, c’est plus sécurisant pour le corps et l’esprit ». Au même moment, il y a un manque inouï qui ronronne, comme un appel de l’Art, comme un devoir compulsif de créer. J’ai mis du temps à me rendre compte que nous pouvons faire beaucoup plus de choses que nous ne croyons. Les capacités du cerveau sont énormes. Et notre énergie est beaucoup plus grande que nous croyons. Après il faut être passionné et audacieux. Vouloir quelque chose. Se sentir en mission pour partager. En définitive, nous n’avons pas le droit de laisser nos capacités en friche sans avoir essayé. Nous devons nous libérer de nos peurs, de nos barrières et ignorer les obstacles. Quand je l’ai compris, j’avance, difficilement, mais j’avance vers mes buts.

 

 

Saveurs Livresques : Quand avez-vous ressenti le besoin d’écrire ?

 
Mon père enseignant avait une immense bibliothèque à la maison. Depuis mes lectures scolaires, je mourais de fascination pour ces auteurs qui nous offraient tant d’odyssées sur place. Quand j’ai lu Notre Dame de Paris, j’étais en quatrième, et j’ai décidé d’être Victor Hugo, ou rien. Après, il y a eu la grande aventure poétique. Baudelaire, Birago Diop, de Banville, Rabearivelo, Verlaine, Heredia, et bien sûr Rimbaud. J’ai commencé à écrire des sonnets à influence très symboliste. Et un jour j’ai découvert dans une revue, peu avant que la bonne ne déchire la page pour faire le feu : « Concours Froissart de poésie ». Il fallait faire un recueil de poèmes. Je me suis lancé. J’ai fini le recueil et mon père m’a aidé à le faire dactylographier et poster. J’avais 15 ans et j’étais de très loin, le plus jeune poète du Centre. Des extraits de mon recueil « Solitudes d’ombres et d’éthers » ont été publiés dans la revue numéro 54. Le Centre Froissart situé à Valenciennes, dirigé alors par Monsieur jean Dauby, m’a mis en contact avec d’autres poètes français. C’est alors que j’ai fait la connaissance d’immenses poètes comme Hervé Lesage, René Char, Jacques Gasc et le grand Eugène Guillevic. Je garderai longtemps le souvenir de nos échanges qui ont fondé mon parcours d’écrivain.
Mais il fallait avoir le bac C et gagner sa vie, car depuis toujours, la poésie n’a jamais nourri son homme. Je me suis déconnecté quelque peu, sans vraiment cesser de lire ou de griffonner. A 16 ans j’ai reçu le Prix des Trois Continents à l’Académie de la Baule, toujours pour la Poésie.

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Partir ou rester…. L’infamante république de Habib Dakpogan : une caricature de l’administration publique !

Partir ou rester

L’auteur

Né à Porto-Novo le 19  aout 1974, Habib Dakpogan est musicien, peintre, spécialiste des ressources humaines mais surtout et c’est ce qui nous intéresse écrivain.

A ce jour, sa bibliographie se résume à quatre ouvrages à savoir :

  • Partir ou rester, l’infamante république, Editions Ruisseaux d’Afrique, 2006 ( Prix SILCO 2008) ;
  • Pv salle 6 Star Editions, 2013  ( Prix du Président de la République 2015) ;
  • Etha contest, Editions plurielles, 2016 ;
  • Dessins de silence, Venus d’ébène 2017.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler du tout premier ouvrage de l’auteur. Lire la suite de « Partir ou rester…. L’infamante république de Habib Dakpogan : une caricature de l’administration publique ! »

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Etha contest de Habib Dakpogan: rire à l’ivresse !

Etha contest Habib Dakpogan

<<Désastre, parlez_moi du désastre, parlez-m’en>> écrivait Léon Gontran Damas dans son poème le « hoquet ». Sa voix n’est pas tombée dans le désert. Les siens ont répondu à son appel de la manière la plus belle. Le désastre en Afrique, le désastre au Bénin. Habib Dakpogan écrivain béninois nous en montre huit clichés à travers son recueil de nouvelles Etha contest  publié aux Editions Plurielles en janvier 2016. Dans ce livre, ça crit, décrit, narre, ordonne et conditionne le  » désastre » car l’auteur fait sien les maux qui tuent lentement son pays comme l’alcool tue lentement son buveur ambulant, pour mettre du mercurochrome dans les plaies infectées par l’amour, les réseaux sociaux, la corruption et surtout le pouvoir, histoire de leur fermer la gueule et alerter le reste encore bien portant du danger qui circule. Parcourons ces lignes. Lire la suite de « Etha contest de Habib Dakpogan: rire à l’ivresse ! »

Publié dans Interview, Lu pour vous

Dessins de silences : Quand Habib Dakpogan égrène une poésie rhapsodique !

 

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Le titre du recueil m’a fait penser d’abord à un autre du paysage littéraire béninois, L’Os du silence de Rodrigue Atchaoué. Une poésie placée sous le sceau du silence ? Me suis-je posé comme question. Mais hélas, c’était vite aller en besogne. Vile précaution en effet, car la poésie est par excellence, ce qui surprend le plus. Je ne devrais pas l’oublier. Lire la suite de « Dessins de silences : Quand Habib Dakpogan égrène une poésie rhapsodique ! »

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Les différents types d’écrivain selon Habib Dakpogan

Habib Dakpogan

Chers amis, vous savez, sans écrivains, pas de livres et pas de lecture – ah si il y a des gens qui savent lire les lignes de la main. Bon. Mais je suppose qu’ils ne sont pas très nombreux.

Nous, trouvons notre joie dans les œuvres des écrivains. Ces femmes et hommes qui passent des nuits blanches – en plus de journées noires parfois – à noircir des pages blanches afin de remplir, nos journées de lecture ! Voilà pour le coté poétique.

Mais les écrivains sont des humains avec des natures différentes.

Dans son roman PV salle 6, l’écrivain béninois Habib Dakpogan s’amuse à faire une typologie des écrivains.

J’ai trouvé ça très amusant et ironique et j’ai décidé de le partager avec vous.

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Publié dans Nouvelles

Un drôle de divorce/ Ferdinand Mitombahou

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Une immense joie dont je n’expliquais la source m’inondait le cœur quand je rentrais chez moi ce soir là .Peut être que les frissons habituels que je ressens à l’idée de revoir ma dulcinée s’étaient fortifiés pour une fois, peut être que les vacances prochaines qui s’annonçaient à grands pas m’envoyaient déjà leur air frais. Je ne savais pas trop. Il est de ces moments où pour une raison qu’on ignore on se sent bien dans sa peau. J’en vivais un ce soir là. Et j’en profitais gaiement. D’ailleurs ma vie qui se résumait à un mélange de diverses sortes de mélancolies accompagnées d’une petite goûte de temps de bien-être avait besoin de se faire une santé. Une fois à la maison je constatai que l’atmosphère était calme. C’est normal. Cela a toujours été ainsi depuis que je vis dans cet appartement. Le silence nous côtoyait, mon épouse et moi, comme une ombre ne lâche son propriétaire. Valérie était assise au salon. Elle s’était adossée au fauteuil comme si elle était craquée et épuisée jusqu’aux entrailles. – Bonsoir ma dulcinée, exclamai-je gaiement. D’habitude je n’aurais pas fini cette phrase et elle se serait jetée sur moi comme un enfant fou de retrouver sa maman disparue un temps. Je m’attendais donc qu’elle sursaute brusquement et qu’elle me prenne dans ses longs et enveloppants bras pour me flageller de ces sensations virulentes auxquelles, habituellement, je n’oppose qu’une bouche bée. Mais quelle surprise ! Elle était restée figée. Perplexe, je m’approchai d’elle doucement et tranquillement pour essayer d’en avoir le cœur net et précis. Mes pensées oscillaient entre une bourde que j’aurais commise et qui provoquerait une telle réaction de sa part ou un jeu romantique sans doute pour m’exciter en me faisant peur comme elle sait bien le faire. Je lui tapotai l’épaule légèrement.

Elle sursauta vivement comme si elle revenait de très loin. Elle se leva subitement me fit face et commença par me regarder, paupières fixées, comme une statue. De ses étranges yeux rouges, je remarquai une haine qui tournoyait dans le besoin d’être crachée dehors. J’imaginais alors que dans les secondes qui suivront je me ferai tabasser par une femme enragée, prête à me dévorer pour dissiper sa colère. Je me voyais déjà hurler de douleurs face à ses coups de poings dans mon ventre qui avait subi une opération chirurgicale récemment. Je songeais que je n’avais aucune arme pour m’opposer à sa colère qui versera d’un instant à l’autre toute sa teneur. Je transpirais. La peur m’avait arrachée les couilles. Je savais que la honte de se faire battre par une femme sera consommée d’un instant à l’autre. Je pensais au pire, quand une petite charge vint se poser sur mes épaules. Ne faisant plus attention à ce qui se passait autour de moi je me sentis dans le besoin de sursauter du fait de la fusée de peur qui venait d’agrandir mon inquiétude. C’était elle qui venait d’enlacer ses mains fraîches autour de ma taille. D’un coup magique mon corps en feu fit une chute brutale au point où la sueur qui y ruisselait n’était que fraîcheur coulante. Mon cœur lentement prenait déjà la route du rythme normal. On aurait dit un moulin éteint qui, en agonie, descendait vers l’accalmie. Valérie d’un ton glacé, toujours avec la même fureur dans le visage me chuchota à l’oreille. – Fais-moi l’amour! Je n’en revenais pas. Même Dieu n’aurait pas crû qu’elle dirait pareille chose. Hésitant encore sous le coup de l’incompréhension totale que me dictait son envie, elle m’emmena rapidement vers la chambre. Tout fut allé vite. Elle était si pressée qu’on n’eût même pas le temps de vouer au culte qui consistait à s’exciter davantage par les préliminaires. En réalité je n’ai jamais aimé cela. C’est elle qui y consacrait toute sa hargne érotique pour finalement être timide et naïve lors du coït, partie plus importante pour moi. Mais grande était ma surprise de la voir passer outre sa préférence. Elle m’avait juste mis délicatement quelques baisers au cou, s’était déshabillée, m’avait déshabillée et nous voilà déjà au combat. Nous nous étions mutuellement pénétrés, emportés comme une seule personne sur les hautes montagnes des plaisirs jamais lorgnés sur terre. Nous avions oublié le Monde et nous avons bien vécu. Je n’avais jamais souhaité revenir du point culminant de cet échange de sensations qu’est l’orgasme car il y faisait bon vivre. Nous avons passé des minutes formidables et paradisiaques. Du moins c’est ce que j’ai pensé tant elle avait l’air de jouir comme une folle. À la fin de nos ébats, elle resta couchée quelques minutes certainement essoufflée par ce moment court mais riche. Mais soudain elle se leva brutalement et enfila à la hâte une longue robe. L’inquiétude de tout à l’heure revint alors sous une autre forme. Elle est apparemment devenue folle. Qu’est-ce qui lui prenait la tête au juste ?

– Écoute moi bien Cossi, se mit-elle à dire, c’est fini entre nous. C’est la dernière fois, je dis bien la dernière fois qu’on partage ensemble du plaisir sexuel. Tu as bien fait d’ailleurs de jouir comme jamais tant je t’avais senti loin très loin.

Je ne pouvais lui donner la possibilité de continuer. Quelle ignominie raconte t-elle!

– Qu’est ce que tu racontes Valérie? T’entends tu ?essayai-je de balancer dans le bruit que faisait sa voix qui avait monté d’un cran.

Mais elle ne me faisait visiblement pas attention.

– Cossi si tu savais lire entre les lignes, si tu savais aller en profondeur puiser les faces déguisées des attitudes des gens tu allais comprendre depuis quelques jours que la fin n’était plus pour bientôt mais que tout avait pris fin entre nous. J’attendais juste la manière la plus drôle pour te l’annoncer afin de te rendre le coup. Tu m’as drôlement caché que les résultats des tests révélaient que procréer serait pour toi une montagne à déplacer. Maintenant je prends mon chemin à la recherche de ce qui est la raison d’être de l’amour et du mariage, l’enfant. c’est du moins ma façon de voir les choses.

– Ma chérie, tu ne sais pas tout…

– Que veux-tu m’apprendre que je ne sais déjà ?

– Laisse-moi t’expliquer…

– Tu peux te les garder tes explications. Ca fait des semaines que tu l’aurais fait. – Je ne voulais pas…reprit-je hésitant.

– Ton ami m’a tout avoué. Mieux, le spécialiste que nous avons consulté a confirmé. Tu ne peux pas procréer, Cossi tu ne peux pas.

Elle criait fortement. Elle sanglotait aussi. Subitement elle prit la porte et d’une brutalité digne d’une enragée comme elle, s’en alla. Je n’ai même pas eu droit de m’expliquer. C’était un jugement unilatéral. La terre tournait à mes yeux. Je me laissai choir sur le lit complètement sonné. Je ne savais plus quoi penser. Je regrettais de lui avoir menti sur les résultats des tests. Je les ai truqués exprès dans l’intérêt de notre couple et pour l’amour que j’avais pour elle. Il ne fallait pas qu’elle sache de sitôt que notre couple n’avait pas de chances d’avoir de descendants biologiques. Aujourd’hui, elle jette le tort sur moi parce qu’elle a appris de la bouche de mon meilleur ami que j’étais stérile. Mais que dira-t-elle quand elle réalisera qu’elle aussi n’avait pas les aptitudes pour avoir d’enfants ? Elle versera de chaudes larmes à en mourir. Si j’ai opéré des manigances sur les résultats c’est pour ça, c’est pour qu’elle ne succombe pas. Un couple dans lequel les deux époux sont stériles, dans les oreilles, ça sonne mal. Elle ne m’a pas donné la possibilité de tout lui avouer en même temps. Elle s’en est allée. Je pleure aujourd’hui seul sans espoir. Elle pleure certes dans l’espoir de faire prochainement un enfant. Et quand elle découvrira la vérité selon laquelle elle non plus n’était pas faite pour en porter un dans son ventre elle pleurera encore cette fois sans espoir comme moi aujourd’hui. Pourtant sans enfants je suis convaincu qu’on serait heureux.

FIN


Ferdinand Mitombahou

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Koffi Attédé, moi et mes espérances

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Il est arrivé, à la nomination des responsables à divers niveaux dans le secteur culturel, que nous autres artistes ou gens du livre ayons été obligés d’aller faire des recherches sur ces personnes… Tant elles sortaient de nulle part et leur nomination semblait essentiellement politique.

Mais le dernier Conseil des Ministres m’a semblé avoir accouché d’une décision sage qui s’inscrit dans la logique du « the right man at the right place. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Et c’est  dans cette dernière logique que justement je place la nomination de Koffi ATTEDE, homme du livre, à la tête de la Direction des Arts et du Livre (DAL) du Bénin. Lire la suite de « Koffi Attédé, moi et mes espérances »