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Interview avec Hermione Dossou-Kohi, Archiviste-Documentaliste – Le livre en milieu scolaire

Bonjour chers gourmets de saveurs livresques. Dans le cadre de ‘’Décembre, mois du livre en milieu scolaire’’, j’ai eu un entretien avec une spécialiste de l’information documentaire, engagée dans l’accès aux livres.

Hermione Dossou-Kohi est archiviste-documentaliste. Je vous invite à lire cette interview et à me faire part de vos impressions.

Saveurs livresques : Bonjour Madame Hermione Dossou-Kohi. Merci de nous accorder de cet entretien. Veuillez vous présenter aux lecteurs de saveurs livresques.

Hermione Dossou-Kohi : Mon nom est Hermione Isabelle DOSSOU – KOHI, Archiviste Documentaliste, consultante et formatrice.

De façon bénévole, je travaille sur la problématique du livre en milieu scolaire.

Hermione Dossou-Kohi

Saveurs livresques : En 2017, vous avez lancé un projet pour la mise en place d’une bibliothèque au CEG Davié de Porto-Novo, quelles étaient vos motivations ?

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Mon avis sur la Nouvelle liste des Œuvres littéraires au programme de Français

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Depuis le mois de juillet, les élèves et enseignants béninois savaient quels sont les ouvrages qui seront utilisés en classe pour les deux prochaines années scolaires.

Ceci a été rendu possible grâce à l’arrêté N°097/MESTFP/DC/SGM/DESG/DETFP/DIPIQ/SA/084SGG18 portant liste officielle des manuels scolaires autorisés pour les années scolaires 2018-2019 et 2019-2020.

Je voudrais saluer la publication, de bonne heure du document. Les personnes concernées auront eu toutes les vacances scolaires pour se procurer les ouvrages en question et en commencer l’étude.

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Fautes sur les actes administratifs : De l’urgence de recruter des correcteurs

Bonaventure Agbon 1

Quand je suis face à une personne qui commet des fautes ou erreurs de « français », je me dis que c’est la faute à la précipitation, c’est le propre de l’oralité. Quand aussi je tombe sur un jeune au speech saccagé, pour ne pas dire gavé de fautes, je me montre clément envers lui sachant qu’il est le disciple d’une école en ruine. Quand par ailleurs dans un journal je bute sur des fautes, quel que soit leur gravité, j’argumente que c’est le péché de la précipitation, surtout quand je sais dans quelles conditions les journaux fonctionnent la nuit. Il n’est pas facile de bloquer le chemin de l’imprimerie à une faute quand on est sous les caresses du sommeil, ou en proie à la fatigue et aux affronts des moustiques. Quoiqu’on dise, quelles que soient les excuses, une faute garde son statut de faute.

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Une femme à deux maris de Cosme Orou Logouma

La femmes à deux maris

 

« Une femme à deux maris », c’est le recueil de deux pièces de théâtre que nous offre Cosme OROU LOGOUMA, jeune auteur dramaturge au talent certain. Plus encore que cette première de couverture aux couleurs attrayantes et multiples représentant une femme vêtue d’habits traditionnels et parée de ses plus beaux bijoux, l’auteur nous invite à travers ses deux pièces, à un voyage dans l’histoire du célèbre royaume de Nikki, mais aussi dans les arcanes de la politique politicienne qui mine nombre de pays africains et donc y compris notre pays le Bénin.

« Une femme à deux maris », la première pièce qui donne son titre au recueil, présente quatre carrefours. Des actes à travers lesquels le lecteur passe de la surprise à l’étonnement, du doute à la désillusion, pour finir par tomber des nues. En effet, dans nos sociétés où la polygamie demeure seule admise, il est impensable, voire inconcevable qu’une femme s’arroge le droit de posséder deux maris. Et pourtant l’auteur s’y risque avec une discrète aisance.

Une polyandre au Bénin qui plus est au cœur du royaume célèbre de Nikki ? Voilà qui suscite de multiples interrogations et pousse le lecteur à partir à la découverte de cette pièce qui met en scène quatre personnages aux tempéraments divers et variés mais tellement réalistes ! Ahovi, la princesse Fon intelligente et traitresse, Lafia traditionaliste et déterminé, Tamou l’amoureux transit, tous deux princes Bariba issus de deux branches dynastiques différentes, et une voix, celle du Balazon, le griot, mémoire de l’histoire et de la civilisation baatonu. Ahovi est l’épouse du Prince Lafia depuis 15 années. Le prince Tamou cousin de Lafia, rêve d’occuper le trône royal laissé vacant depuis la mort du Roi. Sur son chemin se dresse pour la seconde fois, le prince Lafia lui aussi prétendant au trône de Nikki, lui, qu’avait préféré Ahovi au détriment de Tamou.

A travers cette rivalité, l’auteur retrace et peint avec brio l’histoire du royaume de Nikki, et surtout le mode de succession au trône ; non pas tel que nous le connaissions jusqu’alors. Et c’est là toute la valeur et la dimension nouvelle que revêt cette pièce. L’auteur s’est aussi intéressé à la langue dans lesquelles se pratiquent les rites et rituels dans ce royaume… et il ne s’agit pas de la langue Baatonu, mais le Boo. Si le royaume de Nikki est considéré et réputé bariba, pourquoi ces rites et rituels majeurs se font dans une autre langue, celle Boo ? Quelle est alors la place des Boos dans l’histoire de Nikki ? Des interrogations auxquelles le lecteur trouvera réponse au bout du dernier carrefour, acte final dans lequel les deux princes rivaux, Lafia et Tamou, face à la traitrise de Ahovi, mettront de côté cette vieille rivalité pour se donner la main, pour sauver le plus important, le royaume, non sans nous rappeler qu’il n’y a pas cinq dynasties à Nikki comme on nous l’a toujours enseigné à l’école, mais bien une seule. Comment ? Il faut le découvrir dans les pages de cette belle pièce au bout de laquelle le lecteur regrette presque que ce soit déjà fini… A la suite de la première pièce historique qui suscitera débats, la deuxième pièce de ce recueil, « Otages », s’attaque aux manigances politiciennes, à tous ces maux qui minent et rythment le pouvoir. Ici c’est Wowoué qui à l’image du peuple, est pris en otage, par Dado. Au nom de l’amour qu’elle lui éprouve, elle veut le posséder. Mais à l’instar de nos politiciens qui tiennent des discours mielleux pour endormir le peuple, Dado cache un dessein inavoué et une fin tragique à son amoureux. Avec pour trame de fond l’amour, l’auteur présente à travers ce recueil, deux pièces distinctes et pourtant si complémentaires, deux tableaux, pans de notre société béninoise. A nous de les lires, les découvrir et les interpréter. Nul doute, cela fera couler encre et salive.


Modeste Gansou Wéwé, Écrivain

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Comé le 16 juin 2018. Grande finale du concours scolaire ‘’Lire, c’est élire’’.

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Nombreux ils sont: amoureux des lettres, apprenants, parents d’élèves, enseignants; à venir soutenir ces jeunes apprenants débordants d’énergie par et pour LE LIVRE. Celui retenu pour la finale de cette deuxième édition est une pièce de théâtre publiée aux éditions plurielles dans le cadre du concours « Plumes dorées 2014 ». Lire la suite de « Comé le 16 juin 2018. Grande finale du concours scolaire ‘’Lire, c’est élire’’. »

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Etha contest de Habib Dakpogan: rire à l’ivresse !

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<<Désastre, parlez_moi du désastre, parlez-m’en>> écrivait Léon Gontran Damas dans son poème le « hoquet ». Sa voix n’est pas tombée dans le désert. Les siens ont répondu à son appel de la manière la plus belle. Le désastre en Afrique, le désastre au Bénin. Habib Dakpogan écrivain béninois nous en montre huit clichés à travers son recueil de nouvelles Etha contest  publié aux Editions Plurielles en janvier 2016. Dans ce livre, ça crit, décrit, narre, ordonne et conditionne le  » désastre » car l’auteur fait sien les maux qui tuent lentement son pays comme l’alcool tue lentement son buveur ambulant, pour mettre du mercurochrome dans les plaies infectées par l’amour, les réseaux sociaux, la corruption et surtout le pouvoir, histoire de leur fermer la gueule et alerter le reste encore bien portant du danger qui circule. Parcourons ces lignes. Lire la suite de « Etha contest de Habib Dakpogan: rire à l’ivresse ! »

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Koffi Attédé, moi et mes espérances

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Il est arrivé, à la nomination des responsables à divers niveaux dans le secteur culturel, que nous autres artistes ou gens du livre ayons été obligés d’aller faire des recherches sur ces personnes… Tant elles sortaient de nulle part et leur nomination semblait essentiellement politique.

Mais le dernier Conseil des Ministres m’a semblé avoir accouché d’une décision sage qui s’inscrit dans la logique du « the right man at the right place. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Et c’est  dans cette dernière logique que justement je place la nomination de Koffi ATTEDE, homme du livre, à la tête de la Direction des Arts et du Livre (DAL) du Bénin. Lire la suite de « Koffi Attédé, moi et mes espérances »

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Édition zéro de L’HEURE DU DÉBAT POÉTIQUE LA PURIFICATION DES MAUX PAR LES MOTS !

Bénin.

L’Heure du Débat Poétique est un concept neuf  porté par le Label Harmonie Slam. Il consiste à débattre des sujets de société ou d’actualité en langage slam. L’édition zéro a eu lieu en ce mois de mars et le thème à débattre était :« La gent féminine à l’ère du numérique ».  Belkis Hounkanrin  notre reporter attitrée revient sur l’évènement.

 

 

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Porto-Novo, le 08 mars 2018 à l’École du Patrimoine Africain et Cotonou le 14 Mars à la maison de la francophonie. L’heure du débat poétique, un concept du Label Harmonie Slam a sonné dans les ouïes du grand public. Lire la suite de « Édition zéro de L’HEURE DU DÉBAT POÉTIQUE LA PURIFICATION DES MAUX PAR LES MOTS ! »

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Miel sacré de Elena Miro K : un cocktail de miel et de fiel !

« On croit avoir laissé le passé derrière soi, mais il nous rattrape toujours où que nous soyons, qui que nous soyons. C’est ainsi la vie ! » p37.

Après son roman«  Le bout du tunnel » sorti en 2013, Elena Miro K publie en 2016,  « Miel sacré » un recueil de deux récits d’une qualité  littéraire remarquable.

Publié par les éditions Tamarin, l’ouvrage  est préfacé par le journaliste et écrivain béninois Jérôme Carlos.  Il est écrit en 118 pages autour de deux personnages féminins que sont : Jessy et Stéphanie. Lire la suite de « Miel sacré de Elena Miro K : un cocktail de miel et de fiel ! »