Publié dans Lu pour vous

Le sarcophage des mutiliés de Stephens Akplogan

Références

Œuvre : Le sarcophage des mutilés

Auteur : Stephens AKPLOGAN

Éditeur : LC

Année : 2018

 

Après « Les soleils des indépendances » de Ahmadou Kourouma qui peint la vie politique des pays africains nouvellement indépendants,  voici venu « Le Sarcophage des mutilés »de Stephens Akplogan qui expose de façon très particulière la vie politique en Afrique depuis la colonisation en passant par les indépendances jusqu’à la période dite démocratique.

le sarcophage des mutiliés

Natan un jeune homme très intelligent doté de facultés très extraordinaires de vision se plaint auprès de Lucius son ange gardien et de Lissa sa déesse. Lire la suite de « Le sarcophage des mutiliés de Stephens Akplogan »

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Une femme à deux maris de Cosme Orou Logouma

La femmes à deux maris

 

« Une femme à deux maris », c’est le recueil de deux pièces de théâtre que nous offre Cosme OROU LOGOUMA, jeune auteur dramaturge au talent certain. Plus encore que cette première de couverture aux couleurs attrayantes et multiples représentant une femme vêtue d’habits traditionnels et parée de ses plus beaux bijoux, l’auteur nous invite à travers ses deux pièces, à un voyage dans l’histoire du célèbre royaume de Nikki, mais aussi dans les arcanes de la politique politicienne qui mine nombre de pays africains et donc y compris notre pays le Bénin.

« Une femme à deux maris », la première pièce qui donne son titre au recueil, présente quatre carrefours. Des actes à travers lesquels le lecteur passe de la surprise à l’étonnement, du doute à la désillusion, pour finir par tomber des nues. En effet, dans nos sociétés où la polygamie demeure seule admise, il est impensable, voire inconcevable qu’une femme s’arroge le droit de posséder deux maris. Et pourtant l’auteur s’y risque avec une discrète aisance.

Une polyandre au Bénin qui plus est au cœur du royaume célèbre de Nikki ? Voilà qui suscite de multiples interrogations et pousse le lecteur à partir à la découverte de cette pièce qui met en scène quatre personnages aux tempéraments divers et variés mais tellement réalistes ! Ahovi, la princesse Fon intelligente et traitresse, Lafia traditionaliste et déterminé, Tamou l’amoureux transit, tous deux princes Bariba issus de deux branches dynastiques différentes, et une voix, celle du Balazon, le griot, mémoire de l’histoire et de la civilisation baatonu. Ahovi est l’épouse du Prince Lafia depuis 15 années. Le prince Tamou cousin de Lafia, rêve d’occuper le trône royal laissé vacant depuis la mort du Roi. Sur son chemin se dresse pour la seconde fois, le prince Lafia lui aussi prétendant au trône de Nikki, lui, qu’avait préféré Ahovi au détriment de Tamou.

A travers cette rivalité, l’auteur retrace et peint avec brio l’histoire du royaume de Nikki, et surtout le mode de succession au trône ; non pas tel que nous le connaissions jusqu’alors. Et c’est là toute la valeur et la dimension nouvelle que revêt cette pièce. L’auteur s’est aussi intéressé à la langue dans lesquelles se pratiquent les rites et rituels dans ce royaume… et il ne s’agit pas de la langue Baatonu, mais le Boo. Si le royaume de Nikki est considéré et réputé bariba, pourquoi ces rites et rituels majeurs se font dans une autre langue, celle Boo ? Quelle est alors la place des Boos dans l’histoire de Nikki ? Des interrogations auxquelles le lecteur trouvera réponse au bout du dernier carrefour, acte final dans lequel les deux princes rivaux, Lafia et Tamou, face à la traitrise de Ahovi, mettront de côté cette vieille rivalité pour se donner la main, pour sauver le plus important, le royaume, non sans nous rappeler qu’il n’y a pas cinq dynasties à Nikki comme on nous l’a toujours enseigné à l’école, mais bien une seule. Comment ? Il faut le découvrir dans les pages de cette belle pièce au bout de laquelle le lecteur regrette presque que ce soit déjà fini… A la suite de la première pièce historique qui suscitera débats, la deuxième pièce de ce recueil, « Otages », s’attaque aux manigances politiciennes, à tous ces maux qui minent et rythment le pouvoir. Ici c’est Wowoué qui à l’image du peuple, est pris en otage, par Dado. Au nom de l’amour qu’elle lui éprouve, elle veut le posséder. Mais à l’instar de nos politiciens qui tiennent des discours mielleux pour endormir le peuple, Dado cache un dessein inavoué et une fin tragique à son amoureux. Avec pour trame de fond l’amour, l’auteur présente à travers ce recueil, deux pièces distinctes et pourtant si complémentaires, deux tableaux, pans de notre société béninoise. A nous de les lires, les découvrir et les interpréter. Nul doute, cela fera couler encre et salive.


Modeste Gansou Wéwé, Écrivain

Publié dans Ecrits pour vous, Nouvelles

TU ME TOUCHES, JE TE TOUCHE / Pelphide TOKPO

Tu me touches

La rumeur n’est pas sérieuse. Elle vous trouve toujours quelque chose. Elle pourrait vous faire avaler que vous n’avez plus de dent alors que vous êtes en train de mastiquer du maïs grillé. La rumeur, il faut se méfier d’elle, toujours et en tout temps. Car, donnez-lui une femme et elle en fera un homme, donnez-lui une injure et elle en fera une louange.

Le Président a changé, il y a trois jours, son gouvernement. Il a dissout le gouvernement. (Dans une grande bassine de rage, disent les mauvaises langues au quartier.) Mais je ne vous informe pas. Vous le savez déjà. Mais ce que vous ne savez pas et que moi je sais, enfin, ce n’est pas moi qui sais, mais je connais quelqu’un qui certainement connait quelqu’un qui sait. Vous savez ce qu’on dit au quartier : « On est riche de ses amitiés et connaissances. »

Donc je disais que ce que je sais et que vous ne savez pas est le « Pourquoi ? » accompagné de son cousin « Comment ? » de ce remaniement du gouvernement par le prégo. Oui, vous ne savez pas tout. En tout cas, les gens ne vous ont pas tout dit. Vous ne savez pas comment on en est arrivé là. Mais, je le sais maintenant. En tout cas, j’ai été à la source. Dame rumeur le sait. Elle sait comment et pourquoi le prégo a pris son arrache-clou, que dis-je ?… sa gomme pour abattre des noms de son arbre gouvernemental.

Il paraît que tout a commencé à cette récréation ministérielle, pardon, à ce conseil des ministres. Il paraît que personne ne sait quel moustique a piqué le Président, mais tout le monde l’a vu se lever. Il paraît que tout le monde a vu la silhouette présidentielle, agitée par, on dirait, un vent bacchusien, se dresser. Il paraît que tout le monde a vu la main présidentielle entrer en contact avec la joue gauche d’un voisin. Personne, à ce conseil, n’a eu besoin de ralenti pour reconnaître que c’était une gifle qu’on venait de prescrire. Le propriétaire de la joue réceptrice  de la gifle présidentielle est, ni plus ni moins, le Premier Ministre.

Mais comme on le dit, un grand n’est pas un petit, et un petit peut devenir grand. Et surtout, on n’est pas Premier-ministre-de-rien (comme on l’appelle au quartier) pour rien jusqu’à se laisser infliger une torgnole de la part de quelqu’un qui a une tempête dans les voiles, surtout quand dans le public ministériel qui assistait à ce spectacle, à cet exploit éthylique et « foliétique » (terme d’un académicien du quartier), il y a les maîtresses, les institutrices et les directrices du bras présidentiel, auteur de cet affront.

En observant, de là où IL se trouvait, ce qui a suivi la gifle présidentielle ce jour-là, ce bien-malin-de-son-père, engendré-mais-non-pas-créé, n’aurait rien trouvé à dire. Il n’aurait même pas crié à la violation de son principe sacro-saint : « Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends lui la joue gauche ». Il aurait tout simplement craché : « O mon Dieu de Père ! Quelle réplique ! »

Il paraît que, ce jour-là, le Premier Ministre n’a pas eu froid aux yeux. Il paraît que le Premier Ministre, affectueusement appelé aussi Premier ministre de rien – parce qu’il ne gérerait rien -, ne s’est pas comporté comme ce fameux Don Diègue qui, après avoir reçu un soufflet de rien du tout, de la part d’un tout aussi croulant que lui, était allé pleurnicher dans les bras de son fils, quémandant son cœur – son courage – pour essuyer cet affront. Il paraît que le Premier Ministre n’est même pas allé consulter le bokonon de son village, qu’il s’est juste remis à son bras actionné par une tête qui, selon ce qui se dit, serait mieux faite que celle que porte le bras présidentiel. Il paraît que le Premier-ministre-de-rien a pris feu et a roulé une belle pelle de gifle, taillée dans le style kpèdaah-tchéton (Selon l’expertise d’un Soweto du quartier : c’est un coup porté latéralement qui part du dos).

Je ne vous dis pas. La rumeur n’est pas sérieuse. Elle vous invente des choses pas possibles. Il paraît que, ce jour-là, la joue présidentielle n’a rien vu venir. Les yeux présidentiels n’y ont vu que du feu. Ils ont bu du rouge. Il paraît qu’à voir les jambes présidentielles ce jour-là, on aurait dit qu’elles ont bu du tremblimissiline ou qu’elles se sont souvenues des nombreux verres de scotch, de whisky, de vin enfouis dans leur système depuis des années. Il paraît que, à voir les effets de la gifle premier-ministérielle sur l’architecture présidentielle, on aurait dit que le Premier Ministre portait un de ces tilas[1] que vendent les babas[2] de von en von, de maison en maison qui ont la fâcheuse réputation de quintupler et même de centupler la force de celui qui le porte, et d’envoyer K.-O. tout adversaire, même Goliath. David aurait eu un de ces tilas qu’il n’aurait pas perdu assez de temps à actionner son fameux lance-pierre. Avec un de ces tilas attaché à son avant-bras, à sa hanche ou caché sous son caleçon, il aurait en quelques seconde envoyé Goliath rouler hors d’Israël rien qu’en touchant son ventre avec son plus petit doigt.

Il paraît que ce jour-là, le Premier ministre-de-rien n’a pas raté le prégo. Il a limé la dent au prégo avec une gifle digne de Lancelot, de Roland et de Soundiata Kéita. Il paraît que ce dernier a un cheval redoutable et que, tout petit, il a déraciné à lui tout seul un arbre. Il paraît aussi que le Roland, lui, sonne du cor comme personne ne sait et ne saura le faire mieux, et que son épée durendalienne, il faut, à part lui, deux milles personnes pour la soulever. Quant au Lancelot, il paraît qu’il a le code qu’il faut pour passer sur un pont qui a la largeur d’une lame de couteau.

Donc, je disais que le président aurait pu avoir une zen-attitude, ce jour-là. Il aurait pu exercer un self-control sur lui-même. Il n’aurait pas dû laisser libre cours à son instinct grégaire. Il n’aurait pas dû croire qu’il est le seul à détenir le secret de la gifle et de l’audace. Parce que, ce jour-là, il a rencontré garçon sur son chemin. Il paraît que le Premier-ministre-de-rien lui a montré ce jour-là que s’il a lui, le prégo, la combinaison secrète pour monter des gouvernements farfelus, des décisions idiotes et des limogeages à tous vents, lui le Premier ministre par contre, il a l’algorithme de la gifle mémorable, obélixienne ou astérixienne.

Il paraît que la gifle premier ministérielle était imparable, elle était du premier ordre comme le rang de monsieur le ministre. Il paraît que la gifle a été lumineuse, avec une vitesse de l’éclair. Il paraît que quelques secondes – cinq seulement – après le « kpa ! » de la gifle présidentielle, on a entendu un assourdissant et décapant « vaa ! » produit par la gifle premier-ministérielle. Il paraît que les autres yeux du conseil ministériel n’ont rien compris. Ils ont même cru un instant que c’était un jeu entre le prégo et son premier ministre de rien, parce qu’ils ont été des amis avant de se retrouver à la tête de notre village-national. Mais il paraît que ces yeux se sont très vite ravisés, et ont compris que c’était du sérieux, que les deux anciens bons amis – futurs bons ennemis – n’étaient pas en train de jouer à un jeu qu’ils jouaient quand ils étaient encore tout petits : le touche-moi-je-te-touche. Ils ont très vite compris que ce n’était pas du toc, que ce n’était pas de la télé-réalité mais que c’était du vrai, du lourd. Il paraît même que certains ont même voulu demander un ralenti, tellement les choses sont allées très vite.

Il paraît que sous le « Vaa ! » de la gifle premier ministérielle que le prégo a valsé, qu’il a tangué, qu’il a jerké, qu’il a fait un puis deux pas de Makossa, qu’il a esquissé même des pas du noudjiou-écriture, qu’il a tourbillonné comme un danseur de Zinli, qu’il a même coupé et décalé, qu’il a fait un jeu de jambe, qu’il a, ensuite, tenté de bloquer (à la Patson) avant d’aller s’affaler « vimm ! » dans le fauteuil de la ministre chargé du sexe féminin, de tous ses attributs et problèmes. Il paraît que madame le ministre n’a pas eu le temps même de quitter son fauteuil avant que le poids présidentiel ne vienne crasher sur elle. Il paraît aussi que la ministre ne s’était même pas sentie écrasée par le poids qui lui est tombé dessus. Il paraît qu’elle était déjà habituée à accueillir ce poids dans le secret des chambres d’hôtel, lors des missions.

Donc, je disais que le prégo s’était crashé sur madame le ministre. Il était tout groogy. Il avait été vaincu par K-O, comme sa dernière prouesse électorale. Il paraît que le prégo en atterrissant dans le fauteuil de madame la ministre avait plongé son nez et sa bouche dans la dépression qui sépare les deux importants reliefs de la poitrine de madame le ministre, qui était dans son plus beau et voyant décolleté. Il paraît que cet atterrissage, un peu spécial, a arraché, à madame le ministre, un succulent  « Ô Dieu du Ciel ! » accompagné des battements de paupières et d’un révulsement des yeux, puis elle serait tombée dans les mangues.

Il paraît qu’après avoir atterri ainsi, le prégo se serait mis à ronfler tout de suite après. Il paraît que c’était ainsi que le conseil ministériel prit fin. Les autres ministres s’étaient furtivement glissés hors de la salle du conseil pour ne pas avoir à subir la foudre présidentielle à son réveil. Il paraît que tous les autres ministres étaient sortis sauf le Premier Ministre détenteur de la gifle mégatonnique et giga-sismique. Il paraît qu’il se serait assis tranquillement – pas pour voir le roupillement prégodentiel. Mais il était resté là pour rédiger une lettre enflammée de débarquement du rafiot gouvernemental.

Il paraît que le prégo après s’être réveillé  a réglé les comptes jambes-en-l’air-tique à la veinarde de ministre pour lui avoir servi de terrain de crash. Et qu’ensuite le prégo serait tombé sur la lettre kamikaze de son ex-premier ministre-de-rien qui aurait pour titre: Ce que je crois ! Il paraît qu’après avoir lu la lettre, le prégo aurait pris feu et aurait hurlé : « Mais pour qui se prend-il, le petit ? Il pense me le jouer six en one[3] comme ça ? Non non et non ! Il a tiré dans l’Okpara[4]. Je suis le distributeur des cartes. Il ne peut pas démissionner. C’est moi qui dois le renvoyer. C’est moi ! C’est moi ! Je balaie le gouvernement aujourd’hui même. »

Eh, la rumeur ! A la suivre, tu finiras par vendre tes jambes pour marcher sur les rotules. En tout cas, je retourne à mon verre. Comme on le dit au quartier : « Le verre ne ment jamais ! »

Pelphide TOKPO                          

Inspiré d’une rumeur de 2013


[1] Amulette

[2] Vendeurs ambulants

[3] Rouler

[4] Fleuve méridional du Bénin : Il se trompe.

Publié dans Poèmes

Discours sur l’étal de la nation.

 

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Mon frère, ma sœur, mon con-patriote

De boue, enfant de l’amère mère patrie.

Tu ne les emporteras pas au paradis

Ces biens raflés  sur l’étal de l’État.

Tu les étales, ils  sont létaux.

Ils te serreront comme un étau.

Tu ne les emporteras pas au paradis

Mon frère, ma sœur, mon con-patriote.

Ni les comptes aux iles caïmans

Ni les putes aux iles Vierges.

Tu ne les emporteras pas au paradis

Tu mourras, un jour ou une nuit.

Je plongerai ma plume dans ta fosse

Alors mes vers viendront mon frère, ma sœur

Ils viendront te pourrir la mort

Mon con-patriote debout sur le ventre national.

Ils vont te pourrir la mort jusqu’à l’os.

Cent façons.

*

Fin du discours.

Désy Ray.

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Les crapauds-brousse de Tierno Monénembo

 « Ceux qui s’engraissent sont de beaux salauds qui mangent en surplus dans un pays où le surplus est une de ces choses que Dieu a cachées de notre vue depuis toujours »

Auteur :Tierno Monénembo

Editions : Seuil

Genre : Roman

Année de Parution : 2010

Nombre de Page : 189

4ème de couverture :Son corps est petit et ramassé, il porte une fine moustache. Aux yeux des autres, Diouldé est un homme médiocre. Il a fait des études pourtant, en Hongrie ; il était ambitieux, prometteur… Dans son pays d’Afrique, il est aspiré dans le monde insidieux de la tradition moribonde et de la corruption rampante. Il devra se soumettre au nouvel ordre qui gangrène le pays, devenant peu à peu un des rouages de la décadence postcoloniale Lire la suite de « Les crapauds-brousse de Tierno Monénembo »

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Un reptile par habitant de Théo ANANISSOH

« Quand quelqu’un fait semblant de mourir, vous faites semblant de l’enterrer. »

Un rept

4ème de couverture :

Narcisse n’aurait vraiment pas dû accourir chez Edith, après l’appel au secours de celle-ci. Il n’aurait pas vu alors sur le carreau du salon le corps de Katouka, et compris qu’il avait partagé la maîtresse d’un homme qui était comme le vice-président du pays. Et, bien sûr, il ne se serait pas trouvé ainsi pris dans l’engrenage d’une disparition forcément suspecte et même menaçante…

Un lieu où il est bien difficile de distinguer le crime de son contraire. La violence comme moyen politique ou moral. Une écriture concise et calme. Un admirable suspense serti d’érotisme. Lire la suite de « Un reptile par habitant de Théo ANANISSOH »

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Le chroniqueur du PR de Daté Atavito Barnabé-Akayi : Prix du Président de la république 2017

Le chroniqueur du PR : Quand Daté Barnabé-Akayi fait la propagande d’un verset biblique: vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira. (Jean 8v32)

Après «  Les confessions du Pr », Daté Atavito Barnabé-Akayi ranime le champ politique avec sa dernière pièce délicatement nommée « Le chroniqueur du Pr » qui lui a valu il y a quelques jours le sacre du prix « Président de la république 2017 ».

Ici, L’écriture s’arme de la vérité pour rendre autrement un fait politique ayant opposé deux grands politiciens de notre pays.

Qu’est-ce que le « chroniqueur du Pr » a fait ? Il a dit la vérité ; ce qui est constituée comme meurtre en politique. Lire la suite de « Le chroniqueur du PR de Daté Atavito Barnabé-Akayi : Prix du Président de la république 2017 »

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Daté Atavito Barnabé-Akayi – Le Chroniqueur du PR ou l’ambition de la prise en charge du soi…

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Son théâtre, publié à partir de 2010, aurait pu être considéré comme élitiste, probablement en raison de sa stylistique poétique et résolument symbolique.Pourtant,son écriture, était déjà, encline à prendre en compte la société qui l’entoure et les problématiques liées à l’utilité sociale du théâtre.D’autant qu’elle était fortement imprégnée d’une puissante représentation sociale et d’une dimension civique portée par un double discours critique et projectif. Lire la suite de « Daté Atavito Barnabé-Akayi – Le Chroniqueur du PR ou l’ambition de la prise en charge du soi… »

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Les confessions du Pr de Daté Atavito Barnabé-Akayi : quand un régime politique bascule dans un confessionnal !

Avec nos dirigeants qui  s’empressent de traiter de rumeurs tout ce que  la presse  révèle sur eux de honteux, qui n’aimerait pas espionner un président qui se confesse ? Quel meilleur moyen en effet pour savoir ce qu’ils nous cachent ? Lire la suite de « Les confessions du Pr de Daté Atavito Barnabé-Akayi : quand un régime politique bascule dans un confessionnal ! »